Configurer les courriels et tester les envois
Configurer Mailjet ou Brevo, protéger les clés API, valider l’expéditeur et tester les envois transactionnels depuis Portix.
Commencer la lectureDeux API transactionnelles intégrées
Portix peut envoyer les courriels par Brevo ou Mailjet sans ouvrir une connexion SMTP directe. Le profil Production choisit le transport « API externe », puis le fournisseur. Les endpoints officiels sont imposés afin d’éviter une redirection accidentelle des secrets vers une autre adresse.
Identifiants attendus
- Brevo : une clé API transmise dans l’en-tête
api-key; - Mailjet : une clé API publique et une clé secrète utilisées en authentification HTTP Basic ;
- adresse d’expéditeur ou domaine validé chez le fournisseur ;
- client HTTPS disponible dans PHP ;
- destinataire de test valide.
Tutoriels dans l’administration
La page Courriels contient deux guides pas à pas : création des clés, validation de l’expéditeur, authentification du domaine, sélection du fournisseur, enregistrement et test réel. Les champs secrets restent masqués et une valeur vide conserve le secret déjà enregistré.
Contrôle des réponses
Brevo confirme l’acceptation par un identifiant de message. Pour Mailjet, Portix vérifie également le statut fonctionnel Messages[].Status et les identifiants de destinataire. Une réponse HTTP 2xx contenant une erreur interne n’est donc plus présentée comme un succès.
Délivrabilité et sécurité
La validation de l’adresse ne remplace pas l’authentification du domaine. Configurez SPF, DKIM et DMARC selon les instructions du fournisseur. Ne placez jamais une clé API dans un article, une capture d’écran, un ticket public ou un dépôt de code.
Choisir le bon canal
Le courriel convient aux messages formels et aux documents, la newsletter aux informations regroupées, et la notification Web aux alertes courtes nécessitant une réaction rapide. Portix permet de répartir les usages afin d’éviter d’envoyer la même information par tous les canaux sans nécessité.
Contrôler les destinataires
Les groupes, rôles, abonnements et préférences servent à déterminer qui doit recevoir un message. Avant l’envoi, il faut vérifier le nombre de destinataires, l’objet, le contenu, les pièces jointes et l’adresse d’expédition. Un test interne limite les erreurs de mise en page ou de configuration.
Suivre les résultats
Les journaux d’envoi indiquent si une opération a été préparée, transmise ou rejetée. Les erreurs techniques doivent rester distinctes des adresses invalides et des refus du destinataire. Cette distinction aide à corriger la configuration sans multiplier les relances inutiles.
Respecter les préférences
Les communications non indispensables doivent tenir compte des choix de l’utilisateur. Un mécanisme de désabonnement clair, la limitation de la fréquence et une identification explicite de l’expéditeur renforcent la confiance. Les messages de sécurité ou de gestion de compte restent séparés des communications promotionnelles.
Tester les messages liés aux opérations sensibles
Les courriels ne servent pas uniquement aux formulaires de contact. Ils peuvent accompagner une inscription, une facture, un paiement, une validation ou une notification administrative. Une configuration correcte doit donc être testée avec les parcours réellement utilisés, en vérifiant l’expéditeur, le destinataire, le contenu et la gestion des erreurs.
Ne pas laisser un échec de messagerie casser la donnée métier
La transaction principale doit rester compréhensible même si le prestataire de courriel est momentanément indisponible. Les journaux et messages d’administration permettent alors de distinguer l’opération enregistrée de la notification qui n’a pas pu partir.
Vérifier aussi les prestataires externes
Lorsque Mailjet, Brevo ou un autre relais SMTP/API est utilisé, il faut contrôler l’authentification, le domaine d’envoi, les quotas et les réponses d’erreur. Portix doit signaler un échec sans exposer les clés ni les jetons utilisés pour communiquer avec le prestataire.
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