Des services modulaires pilotés depuis une page unique
Activer, masquer et configurer les services Portix sans effacer leurs données ni modifier le cœur.
Activer sans réinstaller
Les modules Portix sont déclarés dans le cœur puis pilotés depuis l’administration. Un service désactivé conserve ses fichiers et ses données, mais ses routes publiques peuvent répondre « Module désactivé ».
Actions possibles
- activer ou désactiver un module ;
- afficher ou masquer son lien de navigation ;
- ouvrir sa page de configuration ;
- contrôler sa route publique ;
- vérifier ses dépendances ;
- consulter les anomalies de synchronisation.
Accueil et services essentiels
Le module Accueil doit rester actif pour que les routes / et /about soient accessibles. Un statut HTTP 403 lié à un module coupé n’indique pas un lien cassé.
Nouveaux modules intégrés
Les formulaires et automatisations, les notifications PWA, les documents collaboratifs et ActivityPub sont administrables séparément. Leur activation ne doit pas contourner les règles de sécurité du portail.
Contrôle de cohérence
La synchronisation des services compare le registre des modules, les états enregistrés, les menus et les routes afin d’identifier une configuration incomplète.
Activer uniquement ce qui est utile
La modularité permet d’installer plusieurs fonctions tout en n’activant que celles nécessaires au portail. Cette sélection réduit la complexité des menus et facilite la maintenance. Un module désactivé conserve ses fichiers et ses données, mais ne doit plus exposer ses routes publiques ou administratives.
Configurer avant l’ouverture
Chaque service possède des paramètres propres : identité visuelle, permissions, catégories, destinataires, tarifs, périodes ou règles de publication. Une configuration incomplète peut produire un écran vide ou une action ambiguë. Il est donc préférable de tester le parcours complet avec un compte administrateur puis avec un compte membre.
Conserver une interface cohérente
Même lorsqu’un module répond à un besoin particulier, il doit rester dans les gabarits Portix : largeur, titres, cadres, boutons, messages et comportement mobile. Cette cohérence réduit le temps d’apprentissage et évite qu’un service donne l’impression d’appartenir à une application différente.
Mesurer et améliorer
Les statistiques, journaux et retours des utilisateurs permettent d’identifier les fonctions réellement utilisées. Un service peu consulté peut nécessiter une meilleure présentation, un accès direct ou une simplification. Les évolutions doivent être documentées et testées avant d’être diffusées dans une archive de mise à jour.
Le registre des modules devient la source de vérité
Portix a accumulé au fil des versions plusieurs réglages historiques capables d’indiquer qu’un service est actif. La maintenance actuelle les resynchronise avec l’état réel du module lors d’un changement de version. Cela évite les menus fantômes et les fonctions affichées alors que leur module est arrêté.
Activer un service sans disperser la configuration
La page de pilotage reste le point d’entrée pour comprendre ce qui est installé, activé et accessible. Les permissions et routes continuent toutefois d’être contrôlées côté serveur : masquer une carte dans l’interface n’est jamais considéré comme une protection suffisante.